Patrimoine

Outre un patrimoine naturel dense, Saint-Aignan de Grand Lieu dispose d'un patrimoine architectural, culturel, digne d'intérêt : porte de légende, fontaine Saint-Rachoux, châteaux...

La Porte de Saint-Aignan de Grand Lieu

Porte d’entrée dans le Pays de Grand Lieu, elle fut construite en 1993 comme symbole de la légende de la « cité d’Herbauges », engloutie par les eaux du lac de Grand Lieu.

La légende de la cité engloutie : "Il était une fois, il y a très longtemps, une cité riche et prospère nommée "Herbavilla". Les habitants de cette cité vivaient dans la débauche et la luxure. L'évêque d'Orléans, Félix, décida d'envoyer son diacre, Martin, pour essayer de ramener les habitants sur le droit chemin. Martin fut très mal accueilli par les habitants en colère. Il fut roué de coups et laissé pour mort. Il est cependant miraculeusement sauvé par un brave couple qui le soigne et le cache le temps de sa guérison. Dieu, en colère devant tant de méchancetés, prévient alors Martin en rêve de se sauver avec le couple et surtout de ne pas se retourner. "Alors jaillit de la Presqu'île de Dun en Saint-Aignan un jet de flammes, de cendres et d'eau qui anéantit la cité". Cataclysme effroyable, la terre tremble, s'écroule. L'homme et la femme qui accompagnaient Martin, pourtant prévenus, se retournent, et là, ils sont instantanément transformés en blocs de pierre. Vous pouvez toujours les voir : ce sont les deux menhirs situés à Pont-Saint-Martin sur les bords de l'Ognon. Le lendemain matin, le soleil se lève dans un ciel bleu et pur, sur un vaste lac eaux eaux calmes et limpides : la cité Herbavilla n'existe plus".

La légende de la Cité d'Herbauges

Il était une fois, il y a très longtemps, une cité riche et prospère nommée “Herbavilla”. Ses habitants vivaient dans la débauche et la luxure. L’évêque d’Orléans, Saint Félix, décida d’envoyer son diacre, Saint Martin de Vertou, pour essayer de ramener les habitants sur le droit chemin. Ce dernier fut très mal accueilli, roué de coups et laissé pour mort. Il est cependant miraculeusement sauvé par un brave couple qui le soigne et le cache le temps de sa guérison.

Dieu, en colère devant tant de méchancetés, prévient alors Martin en rêve de se sauver avec le couple et surtout de ne pas se retourner. Alors jaillit de la presqu’île de Dun en Saint-Aignan un jet de flammes, de cendres et d’eau qui anéantit la cité.

Cataclysme effroyable, la terre tremble, s’écroule. L’homme et la femme, pourtant prévenus, se retournent et sont instantanément transformés en bloc de pierre. Vous pouvez toujours les voir : ce sont les deux menhirs situés à Pont-Saint-Martin, sur les bords du cours d'eau l’Ognon. Le lendemain matin, le soleil se lève dans un ciel bleu et pur sur un vaste lac aux eaux calmes et limpides : la cité Herbavilla n’existe plus.

La fontaine Saint-Rachoux

Lieu de légende et de pèlerinage, l’eau de la fontaine miraculeuse possédait, dit-on, le pouvoir de guérir la rache, nom breton de la teigne (gale de lait fréquent chez les nourrissons.)

Au 19e siècle, quelques deux cents pèlerinages par an amenaient mères et enfants à la fontaine et à l’église.

L'église et son orgue baroque

D'extérieur modeste, cette église fondée au 9e siècle est richement décorée à l'intérieur d'un style baroque entièrement rénové au début des années 2000. Elle abrite des objets classés Monuments historiques : le maître-autel et ses boiseries dorées, la statue en bois de Saint-Aignan, le retable de la Vierge, la cloche « Pauline ».

Elle est aussi dotée d'un orgue à tuyaux polyphonique baroque allemand unique en Loire Atlantique. Il a été construit par le facteur d'orgue Denis Londe et inauguré en 2000. Des concerts y sont régulièrement donnés.

Le presbytère

Construit vers la fin du 19e siècle, cette propriété se distingue par sa superficie, l’architecture de son bâtiment, la qualité de son parc et de ses cèdres (très beau cèdre géant du Liban). De nombreuses manifestations festives (Fête de la musique, spectacles...) y sont organisées.

 

Un projet de réhabilitation est en cours pour que ce presbytère constitue la future porte d'entrée des contes et légendes des rives de Grand Lieu.

Le château de la Plinguetière

Ce château en brique du 19e siècle est aujourd'hui propriété du comité départemental de Loire Atlantique de l'UFCV (Union française des centres de vacances et de loisirs).

Il est à la fois un centre de loisirs pour les enfants (mercredis et vacances scolaires) et un centre d'accueil pour les entreprises (séminaires, rencontres professionnelles), les scolaires (classes découvertes), les seniors, les sportifs...

Hébergement (chambres au château et chalets) et restauration sur place.

Son parc de 8 hectares, doté d'un parcours de santé, est ouvert à tous.

La château de Saint-Aignan

Fief de la famille Rousseau de Saint-Aignan depuis l’époque féodale, il a été construit vers 1610.

Julie Rousseau, poétesse amie de Stendhal, y vécut au 19e siècle et écrivit de nombreux textes sous le pseudonyme de Jules d’Herbauges.

Le château de Souché

Ancien manoir d'origine médiévale, le château de Souché a été acquis en 1830 par Charles Chesneau, notaire à Nantes. Les communs ont été construits sur le modèle clissonais vers 1830-1840. Une partie de ses façades et de ses toitures ont été inscrites au titre des Monuments historiques en 2000.

C'est aujourd'hui une propriété viticole familiale qui produit des vins de Loire de cinq cépages différents.

La bande symbolique du blason de la châtellenie de Souché (datant du XVIe siècle) représente une écharpe de chevalier et les trèfles sont donnés à ceux qui possèdent de grands prés où paissent de nombreux bestiaux

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La piéta

Il s'agit d'un calvaire blanc datant du 19e siècle qui se situe au 33 de la rue des Frères Rousseau. On la surnomme encore la "Croix de la Pitié".

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